28/10/2010

PETITION - Contre la prescription !

 

 

Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit,

commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol.
   Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle

ATTENTION IL Y A LA PRESCRIPTION

 La prescription, désigne la durée au delà de laquelle une action en justice, n'est plus recevable.
Elle entraîne l'extinction de l'action publique et rend de ce fait toute poursuite impossible
.

Pour les victimes 
majeures, elles ont 10 ans à compter de la date des faits, pour porter plainte. Au-delà, il y a prescription (plus aucune poursuite n'est possible).

Pour les mineurs:

Pour les faits commis depuis 10 mars 2004, (entrée en vigueur de la loi « PERBEN II »)
 les victimes de crimes sexuel ( mineures lors des faits) pourront por
ter plainte jusqu’à 20 ans à compter de leur majorité. Autrement dit une victime d'abus sexuel dans son enfance peut déposer plainte jusqu’à ce qu'elle atteigne l'âge de 38 ans.
(Avant cette loi la prescription était de 10 ans soit jusqu'à 28 ans).

Cependant pour les faits antérieur au 10 mars 2004,
seule les victimes pour qui les faits n’étaient pas déjà prescrits,
bénéficieront de cet allongement de délai.
 (Victimes n'ayant pas atteint leurs 28 ans avant le 10 mars 2004)
et pour les autres victimes, nées avant le 10 mars 1976, pas de justices pour eux !!!!!!!!.
Fou furieux

Comment concevoir qu’un crime qui laisse des séquelles à vie,
demeure impuni parce que la plainte survient au-delà d'un délai ?!!!!!.

NON A LA PRESCRIPTION DES CRIMES SEXUEL
Pour signez la pétition, cliquez ici
La souffrance est telle que la victime s'isole, faisant face à de réelles tortures morales et physiques; les nuits sans sommeil, les cauchemars, la peur, le dégoût de tout, de la vie, des autres, c'est une véritable mort lente; la victime adopte souvent des comportements de déni ou encore auto-destructifs, sa souffrance est quotidienne et indéfinie dans le temps.
 
A ceci s’ajoute l’indifférence sociale et le poids du silence.
L'abus sexuel est encore trop souvent tenu secret, par la victime, la famille, les proches, l'entourage....

Lorsque la victime a le courage de parler, elle est encore trop souvent remise en doute, rejetée, on refuse de croire, on minimisent le crime, on ne veux pas voir, ni entendre cette indicible vérité.

Difficile d'oser parler, difficile de se faire entendre, comment oser porter plainte ?
 Comment affronter son agresseur dans de telles conditions ?

En refusant l'imprescriptibilité on cautionne ce silence

vidéo anti prescription

Imprescriptibilité signifie; qui est toujours valable.
C'est à dire qu'une victime peu, même cinquante ou soixante ans après les faits porter plainte contre son agresseur, sans aucun délais dans le temps.
Il est possible de rendre l'inceste imprescriptible comme c'est le cas au canada depuis 1985.

De nombreux travaux de professionnels relèvent un nombre conséquent de victimes d’inceste souffrant d’une amnésie traumatique aux fins de moins souffrir !
L’amnésie ou le déni est la seule réponse de survie à l’horreur de l’abus sexuel.


Ce refoulement dans l’inconscient peu durer bien au-delà du délai de prescription, le plus souvent après des années voire des décennies, lorsque la victime devenue adulte aura, enfin les moyens, les mots, la force, un interlocuteur à l'écoute et de confiance.
Or ce caractère très spécifique de l'évolution psychologique après un abus sexuel est ignoré par la loi.

Les victimes qui parlent après plus de vingt trente ou quarante ans doivent pouvoir être entendues
Parce qu'il n'y a pas de guérison possible sans que la vérité soit dite.
Quel que soit le moment où survient la dénonciation de l’abus,
la vérité sera toujours synonyme de délivrance pour la victime.
Savoir qu’il y a une Justice, sans prescription, est donc primordiale, quel que soit le temps écoulé.
Cette reconstruction passe par la reconnaissance de l'abus sexuel et
par la désignation du criminel reconnu comme tel, qui doit être puni.
 La reconnaissance sociale de l'abus sexuel passe par le procès.

Il faut que la justice se penche vraiment sur ce problème pour les droits des victimes
puissent être défendues comme il se doit.
Il faut vraiment agir pour qu'aucune prescriptibilité ne soit plus possible et
ce pour tous les crimes sexuels.

C'est la seule manière de défendre véritablement les plus faibles de l'humanité, les femmes et les enfants.

Pour signez la pétition cliquez ici

« Le père qui possède sexuellement le corps de son enfant cède à un désir inhumain…Il brise le cours du temps. Il efface la parenté. Il interdit à la victime de prendre place dans la chaîne des générations.

L'inceste est le cousin germain du génocide en ce qu'il aboutit à détruire l'individu en détruisant son lien de parenté. Ce qu'il violente, en somme, ce n'est pas seulement le corps de l'enfant, ou l'un de ses organes, c'est très exactement ce qui fonde son humanité. » Jean-Claude Guillebaud


Les abus sexuel sont des crimes contre l'humanité.

A diffuser très largement

02:02 Écrit par GERARD PLIEZ | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

cette prescription est une aberration c'est un droit de plus pour ces criminels et un de moins pour les victimes....
je trouve que beaucoup de choses sont faites pour les violeurs, des structures, des soins tout ceci gratuitement et si au moins ils étaient condamnés correctement!!! et les victimes? qu'est ce qui est fait pour elles? si peu de moyens sont donnés aux associations qui luttent dans ce domaine.

ces criminels, brisent l'innocence...
il ne faut pas laisser libres ces tueurs d'âmes!
bien plus nombreux qu'on veux le croire.
Car il n'y a pas de prescription à la douleur des victimes, qui elles devront vivre avec cette blessure toute leur vie...
Donc pas de prescription possible pour ces pervers ,ces lâches, des êtres sans aucune humanité...
IL FAUT SE BATTRE tous ensemble pour que ces crimes soient punis peu importe le nombre d'années, les victimes ont droit à réparation!
contente Gérard de te compter parmi nous dans cette chaine humanitaire.
amicalement,
Misskrysta

Écrit par : antipedocriminel | 28/11/2010

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Bonsoir MissKrysta. Merci pour ta visite.
Je n'ai rien à ajouter à ton com vu que l'essentiel est repris en disant que pour les victimes il n' y a aucune prescrition possible.
Plus l'info circule, plus de gens seront peut-être sensibilisés ? C'est là ma modeste contribution dans votre lutte contre ce fléau.
Bonne soirée. A plus. Grosses bises. Gégé.

Écrit par : GERARD | 28/11/2010

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